Hommage – les fantasmes de Romane

Billet, Blogs et sites

En hommage à une amie trop tôt disparue. J’ai découvert, grâce à elle, des balades nocturnes dans le plus simple appareil, dans des rues désertes de village, de bord de mer, des cimetières … 66 mots de plus

via Hommage – les fantasmes de Romane

Ophélie

Billet, Blogs et sites

J’ai créé et fermé des blogs à la vitesse de l’éclair. Pourquoi ? Sans doute parce que j’aime les débuts et je n’aime pas les suites et encore moins les fins. Mais il y a aussi une autre raison. Ceux qui me suivaient ne me suivent plus, forcément ou alors il faudrait qu’ils aient beaucoup de chance, ou de malchance. Et j’ai autant envie d’être suivi que de ne pas l’être.

Des blogs, j’en ai suivi pas mal, un bon nombre et je les suis toujours, sauf un, que je ne pourrais plus suivre, celui d’Ophélie Conan ou Conan la barbare, parce qu’elle est partie, elle est vraiment partie. Je la connaissais peu, mais il m’est arrivé d’échanger avec elle, de temps en temps, de laisser quelques commentaires auxquels elle répondait toujours.

Je viens d’apprendre la nouvelle, comme d’autres et comme d’autres je suis moi aussi sous le choc, la sidération. C’est étrange, quelque part. Etrange et finalement assez normal. Je ne la connaissais pas. Je ne sais pas à quoi elle ressemblait et pourtant, à travers ses écrits, j’avais l’impression de la connaitre. Et je ne crois pas beaucoup me tromper si je dis qu’Ophélie était une belle personne. C’est en tout cas comme ça je l’ai ressenti, que la ressens.

Je suis triste et cette tristesse a quelque chose d’étrange et de finalement pas si étrange que ça.

Je pense à elle et à ses proches, à sa famille.

A ses maitresses, à ses amies, à ses amoureuses d’un moment ou de toute une vie.

Jayne Mansfield

Cinéma

Le regard en dit long sur son degrés d’intelligence. Oui, assurément, c’était une femme intelligente. Belle, charmante, charmeuse et libre.

Je viens de lire un très intéressant article sur le blog d’Ophélie Conan. Je vous le recommande chaudement. Elle y parle de Jayne Mansfield, comédienne trop méconnue et partie, hélas, trop tôt.